
« … concernant nos services publics et plus particulièrement le service public de l’enseignement. Nous savons, je l’ai rappelé, l’évolution de la démographie scolaire, mais en cette année exceptionnelle, où je me réjouis personnellement du maintien des effectifs d’enseignants du premier degré, nous ne pouvons accepter la suppression de postes dans nos territoires ruraux de montagne.
Si vous voulez renouer avec la confiance, il convient de montrer que ce qui est décidé à Paris est appliqué dans la France profonde. Et que notre administration applique, là comme ailleurs (pour l’école ou pour l’urbanisme par exemple), ce que nous avons décidé.

0 = 0 : pas de suppression de postes dans le budget, c’est aussi pas de suppression de postes et de classes dans nos communes. Si cette preuve de cohérence n’est pas donnée, plus rien n’est garanti pour demain ! Je n’aurai de cesse de le répéter. »