🏛️ Les rendez-vous du Sénat : Délégation à la Prospective – Journal des Departements – Commission des finances.
👉 Délégation à la prospective du Sénat :
Nous avons auditionné Didier Tabuteau, vice-président du Conseil d’État, Martin Hirsch, président de l’Institut de l’engagement, et Agathe Cagé, directrice d’études à l’École normale supérieure (ENS), dans le cadre de nos travaux sur le thème : « Quelles valeurs pour faire société en 2050 ? » .
Notre système de protection sociale au sens large (incluant le social et l’éducation), bâti en 1946 et sans cesse amélioré depuis, est précieux. S’il a produit de réel progrès, il est aujourd’hui interrogé et doit être ajusté. En proie à de nombreux risques qui le menacent, impacté par les enjeux démographiques, il génère désormais une nouvelle insécurité.
Face à ce besoin de bâtir un nouvel horizon pour notre modèle social avec une nouvelle ambition, nous devons construire un modèle d’émancipation collective qui permette de se projeter positivement vers l’avenir.
Les travaux se poursuivent et j’aurai l’occasion d’y revenir.
👉 Petit déjeuner du Journal des Départements :
Nous avons accueilli dans ce cadre Eric Dupont-Moretti, ancien garde des sceaux, dans le cadre de ce rendez-vous traditionnel.
Un échange libre autour de questions – réponses, sur le thème de la justice bien sûr mais aussi plus largement de notre vie démocratique.
La liberté de ton retrouvée de l’ex avocat, ex ministre, désormais comédien, qui a écrit un ouvrage intitulé : « Juré, craché », est appréciable et apprécié.
👉 Audition de la Cour des Comptes en commission des finances :
Audition de Carine Camby, présidente de la première chambre de la Cour des comptes, sur le rapport sur « La situation des finances publiques début 2026 », en commission des finances.
Un rapport sévère, je cite :
« – une réduction modeste du déficit en 2025, encore insuffisante et reposant essentiellement sur des hausses d’impôts ,
– pour 2026, un objectif de reduction du déficit à nouveau revu à la baisse et encore très incertain,
– un report de plus en plus coûteux, des efforts nécessaires pour revenir sous le seuil de 3% de déficit. »
Il est notamment confirmé que ce sont les dépenses sociales qui enregistrent la plus forte croissance, alors que ce sont celles des collectivités locales qui ralentissent le plus.
Avec une cible de déficit atteinte en 2025 à 5,4% du PIB, la France, même si elle améliore sa situation mais dans des proportions plus faibles que prévues à l’origine,demeure le plus mauvais élève de l’Union européenne.
La Cour écrit que plus que jamais, « il est indispensable d’accentuer les efforts afin de ne pas accumuler davantage de retard et de conserver une chance de stabiliser le ratio de dette publique d’ici la fin de la décennie. »
Tous ces éléments corroborent l’analyse du Sénat et les propositions faites pour améliorer la situation de nos finances publiques.
Il y a urgence…







