
C’est donc un triple front du refus que j’ai opposé avec mes trois collègues parlementaires à la DASEN :

Refus de voir notre département ponctionné quand la décision nationale, démocratiquement arrêtée, est de ne supprimer aucun poste.

Refus de la ventilation académique proposée par le Recteur qui est visiblement victime d’un tropisme clermontois.

Attente du respect du dispositif « France Ruralité » qui prévoit une visibilité à 3 ans des effectifs et des postes mais qui n’est toujours pas respecté dans notre département et demande d’un moratoire dans cette attente.

Mme Borne, ministre de l’éducation nationale, doit respecter les décisions de Mme Borne alors Première ministre qui avait présenté ce programme pour la ruralité dont on peut se réjouir par ailleurs mais qui ne fonctionne absolument pas sur le volet éducatif.

À cette heure les suppressions/créations proposées par la DASEN sont de 10,5 postes devant élèves sur les 11 rendus :
– Crandelles : -1
– Jussac : -1
– Raulhac : -0,5
– Aurillac : -0,5 (-1 à Canteloube, -0,5 aux Allouettes, +1 aux Frères Delmas)
– Vic-sur-Cere : -1
– Rouffiac : -1 (fermeture d’école?)
– Saint-Paul-des-Landes : -1
– Saint-Mamet : -1
– Le Rouget Pers : +1
– Mauriac : -1
– Ydes : -1
– Murat : -1
– Saint-Martin-sous-Vigouroux : -2 (fermeture d’école)
– Neussargues : -0,5
– Pierrefort : +1
– Val d’Arcomie – Faverolles : -1
– Saint-Flour : 0 (-1 à Thioleron, +1 classe spécialisée IME)
– Vabres : +1